S_O_M_E___L_I_K_E___I_T___H_O_T

S_O_M_E___L_I_K_E___I_T___H_O_T
(L)

Ce crumble est divin.

# Posté le samedi 01 décembre 2007 17:08

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 10:58

T'as déjà avalé toutes les petites boules rouges

T'as déjà avalé toutes les petites boules rouges






M u y A g r a d a b l e






Le Noël de TOUS les Plaisirs








Accompagné d'une dégustation de macarons








;)
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# Posté le samedi 01 décembre 2007 17:00

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 10:59

Ca m'énerve

Ca m'énerve




Ce genre de personnnes sans aucune personnalité.

Ca c'est à nous.

Article 9 Mercredi 4 juillet 2007_








/ + Massive Attack - Teardrop (L) /












Un certain Mardi soir 30 octobre...
Inoubliable

# Posté le samedi 01 décembre 2007 14:52

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 12:41

Comme j'adorais ces Noël passés ensemble

Comme j'adorais ces Noël passés ensemble
Boulevard Sébastopol (L) .

# Posté le samedi 01 décembre 2007 08:58

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 11:02

Tarantella

 Tarantella
NEED COLOR


Je ne fonctionne qu'en Noir & Blanc , Ici


Image _ V e j a


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# Posté le samedi 01 décembre 2007 08:41

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 11:07

On s'fait des langues, en Ford Mustang

Dandy Gainsbourg

Dans les années 1960, l'idole yé-yé pose en bottines Carvil dans Salut les copains. Epoque vite révolue : en 1969, pour fêter l'année érotique, il se fait élégant en costume à rayures tennis, double boutonnage appuyant la ligne, pantalon droit et net - il a le bon goût de ne pas céder au kitsch pattes d'eph'. Il se parfume à l'eau de toilette Van Cleef & Arpels, s'enveloppe dans un trench Renoma (griffe dont il fera les pubs pour le Japon, shooté par David Bailey) et adopte les Repetto à lacets, dégotées au début des années 1970 par Jane, qui explique: « Serge cherchait des gants pour ses pieds, car il avait horreur de marcher. » Il glisse son pied nu dans le chausson de jazz blanc au cuir tout doux créé par Rose Repetto pour sa propre belle-fille, Zizi Jeanmaire. « Repetto à perpet' ! » dira-t-il de cet accessoire qu'il consommait à haute dose (30 paires par an) et qui le suivra jusqu'à sa période Gainsbarre. Il a fait école: une bonne partie de la jeune scène française marche toujours sur ses pas en Zizi.

Destroy Gainsbarre

Le flambeur mal rasé, faussement malpropre mais sensuel comme un légionnaire, apparaît avec les années 1980 dans un nuage de gitanes, et bien arrosé au Pastis 51. « Je l'avais encouragé à laisser pousser sa barbe parce qu'elle sculptait bien son visage, raconte Jane Birkin. Les poils poussaient dans des endroits inattendus. Gainsbarre, double nicotiné, renonce aussi au coup de peigne (pour qu'Elisa lui cherche des poux?). Son jean bleu ciel, quasi javellisé est au moins élimé, effrangé, le plus souvent troué. Jamais de pull, mais des chemises blanches ou kaki en grosse toile d'où dépasse une Mini-Tank Lingot Cartier (cadeau à Jane, qui ne la portait pas) ou une grosse Breitling. Parfois, il épingle un badge de Karl Marx et une étoile de David sur une chemise en chambray délavée à pressions de nacre (Levi's ou Lee Cooper), qu'il laisse ouverte sur son grigri, une chaînette d'or et diamant noir. Le soir, il pose une écharpe blanche sur sa nuque. On croit sa veste de smoking portée à même la peau? Raté. Gainsbarre triche. Il découpe au cou ses tee-shirts gris et les dissimule sous l'échancrure de la veste, pour paraître nu sous le blazer... Raffiné et manipulateur, jusqu'au bout.


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 On s'fait des langues, en Ford Mustang
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# Posté le samedi 01 décembre 2007 07:41

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 11:08